Kabylie :le regretté Hamidouche 1991 “seule parmi les loups”
Hamidouche, de son vrai nom Khedim Hamidouche, est né le 14 août 1956 à Attouche dans la commune de Makouda, wilaya de Tizi-Ouzou. Il est issu d’une famille modeste de huit enfants et est père de quatre enfants.
En 1964, il assista à un gala du chanteur Rachid Mesbahi, déclic qui lui a donné envie de se lancer dans la chanson. Il se fait connaître à l’aide de sa première chanson Aouiza semahasse, ce succès l’a propulsé au-devant de la scène et lui a permis d’enregistrer ce tube en 1978 en France.
Il évoque, dans ses chansons, toutes les joies et déceptions de la vie. Chanteur avec une voix inimitable, il a su apporter un renouveau dans la chanson kabyle qui a plu au public, jeune et moins jeune. Il est un digne représentant d’une génération d’artistes qui, entre le début des années 70 et le milieu des années 80, ont mis en lumière une musique kabyle modernisée, légère, insouciante, parfois grave et révoltée.
Hamidouche est aussi un excellent joueur de mandole, on reconnait sa façon de jouer qui lui est personnelle.Considéré comme l’un des plus brillants mélodistes de sa génération, il faisait partie de cette vague de chanson moderne kabyle qui emboîta le pas aux Idir et Djamal Allam à la fin des années 70. Originaire de la ville côtière millénaire de Tigzirt, Hamidouche donna, dans une orchestration électrique, toute sa plénitude à la flûte, instrument ancestral de la ruralité kabyle. Très porté sur les rythmes marocains, Hamidouche fut intronisé en 1982 à l’Olympia par Slimane Azem, père de la chanson ouvrière de l’immigration. Il offrit, dans les années 80, toute la mesure de ses talents d’auteur-compositeur.Il décède le 5 juin 2002 a peine 44 ans et père de quatre enfants, s’est éteint à Marseille des suites d’une longue maladie.
Il décède le 5 juin 2002 à l’âge de 44 ans à Marseille des suites d’une longue maladie (cancer).
Le 9 juin 2002, le corps du défunt chanteur a été présenté une dernière fois dans sa villa qui se situe dans le village de Tigzirt sur mer. Des milliers de personnes, dont de nombreuses personnalités Lounis Aït Menguellet, Baaziz, Agraw Boudjemâa, Rabah Ouferhat,… étaient rassemblées pour voir le defunt. Il a été, ensuite, inhumé dans son village natal à Agouni Bouaklane.

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Kabylie, Autonomie, Ferhat Mehenni, Paris, matoub lounes, hamidouche le parti, empoisonnements, alger, dst, drs

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